La forêt tyrolienne

Ou comment vendre un air de germanisme à des Japonais. Il s’agit d’un parc familial, je n’oserai pas dire un parc d’attractions, dont le thème est le Tyrol, cette charmante région autrichienne, aussi éloignée géographiquement que culturellement de notre archipel favori.

チロルのもり (lire tchiroru no mori) la « forêt du Tyrol » nous a certes permis de changer un peu de nos repaires habituels lorsque nous y avons amené les filles en novembre (oui je suis en retard dans la rédaction de ce blog) mais je n’irai pas jusqu’à dire que j’ai été dépaysé.

Architecturalement, il y a un air de ressemblance avec la Bavière, et l’idée que je me fais du Tyrol. En revanche, diffuser en boucle de la musique à base d’accordéon criard, ce n’était pas vraiment nécessaire. J’espère aussi que les enfants Japonais qui visitent le parc ne vont pas imaginer que les alpagas en captivité qui s’y trouvent sont eux aussi d’origine autrichienne.

Si l’on ajoute à cela que le moindre jeu pour enfant est payant, en plus du ticket d’entrée au parc, je vous laisse imaginer que les parents ne garderont pas un souvenir des plus reluisants de cette journée.

Les deux réussites de la journée resteront le repas, à base de pizza au feu de bois vraiment délicieuse et authentiquement tyrolienne, tout comme la glace à l’italienne d’ailleurs, et la première chevauchée de Yumi sur une haridelle en fin de carrière douce comme un agneau.